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La Langue Au Chat est le journal de la vie des élèves de la section bilingue franco-hongroise du lycée Albert Vetési à Veszprém en Hongrie. Merci pour votre visite et bonne lecture!

mardi 19 avril 2011

Ma critique de film: Le Couperet de Costa Gavras


Le Couperet est un film noir qui a été réalisé en 2005 Costa Gavras. L'ambiance du film est assez dramatique car c'est l’histoire tragique de Bruno Davert (joué par José Garcia) qui était cadre supérieur dans une entreprise de papier, qui avait une vie heureuse avec sa famille, mais à cause de la délocalisation de l’entreprise, il s’est retrouvé au chômage. Malheureusement, il n’a pas pu trouver de travail pendant 2 ans. Un jour quand il a vu une publicité de l'entreprise Arcadia à la télé, il s'est bien décidé à prendre la place du chef des produits de cette entreprise d'étiquettes alimentaires. Alors il a eu une horrible idée: pour atteindre son but, il va être obligé de le tuer. Il a donc créé une boîte postale pour sa fausse entreprise afin de recevoir et étudier les nouvelles candidatures. Il a choisi les cinq meilleures et donc ses plus grands adversaires comme cibles... La police ne se doute de rien. Je ne vais pas vous raconter la fin, mais elle est très inattendue.

La première partie du film commence avec le témoignage de Bruno qui est dans un motel après le troisième meurtre, il parle dans son dictaphone pour laisser un message à sa femme, car il a voulu se suicider. Enfin il ne l’a pas fait et il continue ses „affaires”.
J’aime ce film car il parle d’un grand problème d’aujourd’hui, du chômage, et le film est une critique de la société: les gens n’aident pas les autres. Les acteurs ont bien joué leur rôle, particulièrement José Garcia qui a bien su interpréter le rôle de Bruno. Il a commencé à devenir dément progressivement. Et ce qui est le plus intéressant dans ce film, c'est que le personnage principal, Bruno, est méchant et coupable, mais les spectateurs sont avec lui et ils veulent qu'il réussisse son coup jusqu'à la fin. Après, je peux dire que ce film ressemble à un de mes films préférés qui s’appelle American Psycho. Ces deux films racontent qu' aujourd’hui beaucoup de gens s’effondrent à cause de cette vie accélérée et stressante où les gens ne font pas attention aux autres, et alors ils deviennent une machine à tuer, poussés à bout par le désespoir.
Enfin c'est un bon film qu’on ne peut pas résumer en quelques mots car il contient beaucoup de choses à dire, et il faut le voir si vous voulez bien savoir de quoi je parle , et je suis sûr qu'après vous allez réfléchir sur la vie.

Par Kocsis Gergely, X.C

mercredi 13 avril 2011

Echange scolaire avec les Dijonnais

Le 28 mars Lundi matin la classe X.C attendait la première rencontre avec les Français de Dijon tout excités. Vers 9 heures en regardant par la fenêtre on a vu leur bus - et les cours ont été interrompus. Nous sommes tous allés rejoindre le bus pour chercher nos correspondants. Un accueil a eu lieu dans la galerie et le séjour a pu commencer. Premièrement, nos corres ont pu visiter les beautés de notre ville, Veszprém, par exemple: la mairie, le Château, la Place de la Vieille Ville avec les petits pavés, la Tour de feu, les statues et la Maison des Arts. Mardi, au point du jour, ils sont partis pour découvrir les curiosités de Budapest. On a vu le Parc des statues à Érd, le Parlement, le Bastion des Pêcheurs et enfin on a fait un tour en bateau sur le Danube. Mercredi la Cristallerie à Ajka a brillé pour eux et l’après-midi, ils pouvaient admirer le lac de Tapolca lors d'une promenade en barque dans les grottes. Le soir, et c'était le meilleur événement, ils ont pris un dîner médiéval avec les mains au Château de Sümeg. Jeudi ils sont partis au lac Balaton pour visiter la péninsule et l'Abbaye de Tihany, et pour admirer la beauté de Balatonfüred. l’après-midi on a fait quelques jeux sportifs d'équipes au lycée. Vendredi nous avons regardé la pièce de théâtre "Les Histoires de Jean de la Fondue" de Les Quis, la troupe de théâtre du lycée. Nous avons visité Paloznak, un beau village au bord du lac Balaton, oú les parents nous attendaient avec de la goulash et des gâteaux. Le soir, la danse folklorique et l'annonce des résultats des concours de la semaine a mis fin aux programmes. Le Samedi matin on leur a dit au revoir avec des mouchoirs et des larmes aux yeux, en espérant que ce mois passe très vite, parce que du 15 au 21 Mai nous sommes invités en Bourgogne chez eux!

Par Nemesi Zsófia et Major Réka, X.C

mardi 29 mars 2011

Une semaine à la découverte de Strasbourg et sa région




Du 16 au 23 mars 2011, avec ma classe (IX.c), nous étions en France, à Strasbourg. C’était une grande opportunité pour une première sortie de pédagogique d’autant plus que c’est notre pays qui est à la présidence de l’U.E ce semestre. Lors de ce séjour, nous avons découvert les monuments historiques et les musées de Strasbourg et de ses environs, nous avons goûté quelques spécialités alsaciennes et nous avons beaucoup bavardé avec les Français. Nous sommes arrivés vers 9h du matin le 17 mars. Nous avons dormi toutes les nuits dans un hôtel et nous avons pris nos déjeuners dans des cantines, des restaurants universitaires ou des restaurants qui faisaient le self-service.
A Strasbourg, nous avons visité la cathédrale, la Petite France, le musée Tomi Ungerer, le musée d’Art moderne, le musée du chocolat et le marché. Nous sommes aussi allés dans d’autres villes et villages, par exemple Colmar, Obernai et Riquewish, et nous avons rencontré différentes personnes sympathiques. C’était très intéressant quand nous avons participé à une réunion qui parlait des droits de l’Homme et de la discrimination, et nous avons même pu visiter le Parlement Européen et le jardin des deux Rives. Nous avons eu du temps libre où nous avons pu acheter des cadeaux pour nos parents et nos amis.
A la fin du voyage, nous avons enfin fini de remplir le questionnaire distribué par Mme Papp, notre prof principale. Nous sommes repartis de France l’après-midi du 22 mars, avec un peu de tristesse mais beaucoup d’agréables souvenirs.
Par Papp Evelin, IX.C

vendredi 25 mars 2011

Succès de notre troupe au festival de Pécs










Cette année, notre troupe „Les Quis” avait la possibilité de participer de nouveau au Festival de Théatre Lycéen Francophone a Pécs du 17 au 20 mars. A notre grande joie, nous avons eu le Prix de la meilleure adaptation originale d’un thème classique du Festival grâce a notre nouvelle piece de théatre, dont le titre est Les Histoires de Jean de la Fondue.

Les membres motivés de notre troupe sont Kocsis Gergő, Somogyi Kinga, Tóth Tamara, Nagy Viola, Szappanos Kristóf, Szelényi Előd, Szelényi Dániel, Sipos Berta Őszike et Kiss Bálint. Notre troupe de théâtre a déjà hâte de participer au Festival Globe Théâtre a Canteleu en Normandie du 28 mai au 5 juin 2011.

Bonne continuation a notre troupe et Félicitation a tous et a toutes!

Kinga Somogyi, XII.C

vendredi 18 mars 2011

Journées thématiques(16-18.03.2011.)




Cette année, le thème général des 3 journées thématiques était "l'île". Dans notre lycée, durant ces 3 jours, nous n'avons pas eu de cours mais nous avons travaillé en petits groupes sur ce thème. On a passé ces 3 jours avec Nathalie et Julien.Nous nous sommes occupés des BD de Tintin.Nous avons lu et vu le dessin animé "Tintin et l'ile Noire" de Hergé.Le deuxieme jour on a préparé les affiches de présentation sur un theme différent:Tintin,Milou,Dupont et Dupond,l'île Noire,Hergé.Le troisième jour, on a présenté oralement notre travail á 2 autres groupes d'éleves, qui eux avaient travaillé sur l'Ecosse et sur les catastrophes écologiques sur les îles du monde.Nous nous sommes tres bien amusés et nous avons aussi beaucoup appris.

Par Zsófia Kovács,Viktória Faludi,Viktória Molnár,Evelin Fruzsina Tóth,Lili Szőke X.C

mercredi 2 mars 2011

Concours littéraire-en préparation!

Au début de cette année scolaire Julien, l’un de nos lecteurs nous a présenté un nouveau type de concours en franςais. Cela consiste à lire 5 nouvelles. Et celui qui gagne aura la possibilité de partir en France. Pas mal, mais est-ce aussi simple?
Au début ce n’était pas vraiment compliqué. Selon les consignes moi et encore 4 fanatiques de la littérature franςaise, nous avons lu les 5 oeuvres. J’ai beaucoup aimé cette partie du travail. Ensuite, on s’est réunis avec Julien et tout le monde a résumé les 5 histoires selon les goûts. Bien sûr, nous n’étions pas tout à fait d’accord; en outre, l’une des nouvelles que nous avions bien aimée a laissé plein de questions.
Entre temps, Julien a aussi demandé de choisir le rapporteur du groupe qui devra donner un discours de 5 minutes á l’Institut Franςais. Pendant ces 5 minutes, il faudra convainre le jury en justifiant sa préférence pour une nouvelle. Oh la la, c’est loin d’être une plaisanterie! Donc cette personne sera le rapporteur qui devra assumer la responsabilité de notre participation au concours. De mon point de vue, ce n’était pas évident du tout, mais les autres étaient assez déterminés pour dire que le rapporteur devait être moi. Quelle surprise!
À ce moment–là beaucoup de pensées se sont précipitées dans ma tête. L’inconvénient de cette affaire, c’est qu’il faut beaucoup analyser , observer et argumenter et que le succès du travail dépend majoritairement de moi. L’avantage c’est qu’on peut beaucoup progresser pendant le travail et le voyage m’a donné plein d’ambitions aussi. Mais bon, j’ai répondu oui…et je me suis lancée dans le travail…
Finalement nous avons décidé de travailler sur la nouvelle Cinq francs pièces de Fred Vargas qui est une histoire policière. Comme c’est le plus long texte parmi les 5, j’espère pouvoir chercher assez d’arguments pour persuader le jury.
En fait, la nouvelle parle d’un clochard qui est, par hasard, le seul témoin d’un crime obscur. Le débat est lancé: comment peut-on convaincre ce Parisien misérable d’aider l’État? L’un des outils dont je me servirai comme appui c’est la lecture du livre D’où je suis, je vois la lune de Maud Lethielleux. Comme ces écrivains sont toutes les 2 femmes, c’est intéressant de voir leurs visions un peu différentes concernant le monde des clochards.
Alors, je n’en suis encore qu’au début du travail. Le travail avance assez lentement, mais…qui sait ce que l’avenir nous réserve…?

Écrit par Berta Őszike Sipos, XII.C

lundi 28 février 2011

Des élèves hongrois curieux...

Lors d’une leçon sur le regard des étrangers sur la France, les élèves de la classe 10.C ont eu envie de poser des questions sur la Hongrie à leurs deux lecteurs français. Voici leurs nombreuses questions et les réponses qui leur ont été données :

Quelle est la relation entre les Hongrois et les étrangers ?

Nathalie : Je trouve qu’ils sont accueillants, chaleureux et serviables. Ils sont toujours généreux et ils savent vraiment recevoir ! Malheureusement, ce n’est pas le cas de tous les Français…

Julien : C’est tout à fait vrai ! Ce qui me marque aussi, c’est le fait que presque personne n’est effrayé par les étrangers. Bien sûr, à Veszprém ou dans les villes touristiques, les gens sont habitués à rencontrer des personnes venant d’un autre pays et à entendre une langue étrangère dans leur rue, mais même dans les petits villages, il n’y a jamais de réaction négative. En plus, un nombre important d’entre eux parle anglais ou allemand et donc les étrangers peuvent toujours se débrouiller avec ces deux langues.

Qu’est-ce que vous pensez des Hongrois vivant dans les petits villages ?

Nathalie : Pour moi, ils sont comme les Français qui vivent dans des petits villages. Ils aiment le calme et la tranquillité et ils veulent garder leurs traditions. Mais, ils sont aussi sympas et ouverts que les autres.

Julien : Je dois dire que je suis souvent dans les grandes villes et que je n’ai jamais eu de contacts avec les populations villageoises. Je n’ai donc pas d’avis sur la question.

Quels sont vos lieux préférés à Budapest ?

Nathalie : J’aime beaucoup les ponts, tous les ponts de la capitale, parce qu’on a toujours une vue magnifique sur le reste de la ville, ou plutôt des deux villes : Buda et Pest. J’apprécie aussi de me balader sur le mont Gellert ou d’aller sur l’île Margit. Avec des amis, je peux aussi aller dans des bars comme le Szimpla Kért.

Julien : Je pourrais dire la même chose pour les ponts, les bars de Pest ou le mont Gellert. J’aime aussi les salles de concert comme le Gödör ou l’A38. Je trouve aussi très bien qu’il y ait beaucoup de salles de cinéma qui passent beaucoup de films différents (Puskin, Urania, Cirkus Gejzir).

Qu’est ce que vous pensez de Varpalota ?

Nathalie : je n’ai pas d’opinion, c’est simplement une ville que je traverse quand je vais à Budapest.

Julien : Moi, je m’y suis déjà arrêté et c’est vrai que la population est assez différente de celle de Veszprém. Il y a beaucoup de HLM et d’ouvriers dans cette ville, mais pas seulement. Beaucoup d’élèves du lycée qui viennent de là n’aiment pas du tout leur ville. Mais le château est assez impressionnant et le musée de Trianon est intéressant, même s’il n’est peut-être pas toujours très objectif.

Quelle est votre opinion sur les élèves de Vetési ?

Nathalie : Ils sont très studieux et ils utilisent beaucoup leur mémoire. En général, ils ont un rapport particulier avec leur professeur et entre eux aussi. On a des fois l’impression que c’est une petite famille. Surtout dans la section. Ils ont aussi un sens de la hiérarchie et du respect des adultes qui sont assez marquants et qui n’existent pas vraiment en France. C’est mignon de les entendre dire « bàcsi » ou « néni » pour certains enseignants.

Julien : C’est tout à fait vrai. C’est amusant de voir le comportement des anciens de la section qui sont maintenant à l’université : ils continuent à se côtoyer et ils restent en contact avec leurs anciens professeurs.

Qu’est ce que vous pensez de la langue hongroise ?

Nathalie : Pour moi qui habite ici depuis 7 ans, elle fait partie de ma vie quotidienne. J’aime beaucoup la mélodie de cette langue qui ne ressemble à aucune autre. D’un autre côté, elle est difficile à apprendre parce que les mots sont très longs et il y a beaucoup de consonnes. En même temps, les mots sont souvent des combinaisons d’autres mots plus courts, et ça, c’est pratique.

Julien : Je suis d’accord. Mais moi, je trouve la syntaxe très difficile à utiliser : je ne sais jamais où placer les mots. Et l’autre problème est que les Hongrois ne connaissent pas d’étrangers qui parlent leur langue, alors si on a un accent, ils ne comprennent pas ou ils rient (comme les élèves par exemple).

Est-ce que vous aimez la musique hongroise ?

Nathalie : j’aime bien écouter Petöfi Radio et les chansons hongroises que je peux entendre sont très agréables.

Julien : J’aime beaucoup écouter de musique et il y a des groupes hongrois que j’aime vraiment comme Erik Sumo, Peterfi Bori ou Psycho Mutants. Mais mon groupe préféré est Masfel, parce qu’il fait une musique vraiment différente des autres.

Quelles sont les valeurs principales des Hongrois ?

Nathalie : ils ont le respect de l’autre, du travail, des lois (ici, les piétons ne traversent pas quand le feu est rouge). Ils n’aiment pas déranger les autres. Ils sont discrets et modestes. Une autre chose très importante est le sens de la famille et le respect de la hiérarchie.

Julien : Je suis bien d’accord. Dans l’ensemble, c’est une société plus traditionnelle : des fois, c’est une bonne chose et des fois, moins.

Qu’est ce que vous pensez du sport en Hongrie ?

Nathalie : En général, les gens font assez attention à leur corps : beaucoup font du jogging ou vont dans des centres de fitness. Pour certaines filles, le solarium est aussi important. A Veszprém, le handball est très populaire.

Julien : Je pense la même chose. Une chose qui est marquante est le fait que les sportifs hongrois qui ont du succès sont toujours connus de tous. En France, il y a des champions qui sont excellents et personne ne les connaît, comme l’équipe nationale de handball. Pour les Hongrois, ça permet d’être patriotes.

Pourquoi avoir choisi la Hongrie ?

Nathalie : En fait, je n’ai pas choisi ! C’est le hasard. J’ai trouvé une annonce pour ce travail et j’ai envoyé ma candidature. Je ne savais rien de ce pays mais j’avais envie de découvrir quelque chose de complètement nouveau.

Julien : Pour moi, c’est plus ou moins la même chose, sauf que j’étais déjà venu dans ce pays avant de venir y travailler. Je connaissais aussi des Hongrois en Allemagne et j’aimais bien leur humour et leur côté décontracté.

Est-ce que vous aimez la gastronomie hongroise ?

Nathalie : (rires) Je survis ! Non, je plaisante… il y a des choses que j’aime bien et d’autres que j’aime moins. J’aime bien l’idée de prendre une soupe à chaque repas, surtout en été, quand elle est froide, c’est vraiment rafraîchissant. Les poissons dans les restaurants sont souvent très bien préparés. D’un autre côté, les plats traditionnels sont lourds avec beaucoup de viande, de pommes de terre, de riz et de sauce. Les légumes me manquent et les goûts ne sont pas assez naturels. En fait, c’est assez vite lassant.

Julien : Pareil pour moi. Mais comme dans les autres pays étrangers où j’ai vécu, je dois apprendre à trouver les produits que j’aime dans les bons magasins. Ca peut être des aliments internationaux ou des spécialités locales. Par exemple, je crois que le Piros Arany et le Erös Pista me manqueront quand je quitterai le pays.